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« Tu es le maître de ton âme », Nelson Mandela

« Tu es le maître de ton âme », Nelson Mandela

Un homme peut changer le destin collectif d’une entreprise. Nicolas Decayeux l’a fait à Amiens pour Whirlpool. Mandela l’a fait pour son pays.

recrutement whirlpool

Nicolas Decayeux est le repreneur de l’usine Whirlpool. Il obtient l’installation dans l’ex usine de sèche-linge d’une activité de casiers intelligents réfrigérés et de fabrication de mobilier urbain destiné à la recharge de batteries.

Permettant ainsi la création de 277 emplois d’ici 2018, et d’une centaine de postes dès le démarrage de l’activité au mois de septembre 2017, ce leader sauve une entreprise en comprenant les besoins actuels du marché, et en promettant un avenir à de nombreuses personnes.

Être inspirant par l’exemple
Madiba (Nelson Mandela) a eu le bonheur de conduire son pays vers une miraculeuse transformation, comme il l’avait toujours souhaité. Il a permis l’émergence d’une démocratie non raciale où chacun a sa place, son importance, où chacun est un être humain à part entière avant d’être une couleur ou une culture. Ses armes ? Le dialogue, le compromis et la constance dans ses idées.

Le leader est un homme de conviction, il mène un peuple car il est le premier à croire en une cause, il est le faiseur de miracles car il est le créateur d’espoir, il pousse l’autre à prendre une décision, il transforme l’enfant en adulte.

Être un exemple est donc un travail à plein temps, demandant conviction et persévérance. Le leader doit toujours garder foi en son objectif et permettre l’émergence de nouveaux modèles.

Anti-apartheid leader and African National Congress (ANC) member Nelson Mandela raises clenched fist, arriving to address mass rally, a few days after his release from jail, 25 February 1990, in the conservative Afrikaaner town of Bloemfontein, where ANC was formed 75 years ago. (Photo credit should read TREVOR SAMSON/AFP/Getty Images)

Garder le cap dans les turbulences
Quels sont les troubles du leader ? Pourquoi avance-t-il dans un tel brouillard ? Le bon leader n’est pas un mouton de panurge qui dira oui à tout. Il peut être révolté, innovant, il peut aimer le changement à n’importe quel prix. Le bon leader incarne le refus des idées reçues pour faire progresser l’organisation.

Ce dernier va aussi rebattre les cartes des hiérarchies visibles et invisibles, il va changer la donne. Il sera l’ouverture à l’autre, le pardon, la compréhension, pour envisager l’avenir. Il sera le progrès, l’innovation. Il comprendra qu’errare humanum est (l’erreur est humaine), et que la chute n’est pas synonyme d’échec, bien au contraire, on tombe pour mieux se relever.

L’essentiel est de remonter en selle. A quoi bon regarder le passé quand on peut se tourner vers l’avenir ? La cohésion, la solidarité, en voilà des ingrédients de réussite. Il faut tout faire pour construire ensemble malgré les difficultés.

Conclusion : nous sommes les seuls maîtres de notre destin
Nelson Mandela démontre que l’Homme, le leader qui ne baisse pas les bras réussira un projet collectif. Choisir un leader dans son entreprise, c’est d’abord choisir quelqu’un qui a ses propres convictions, convictions qui doivent être en lien avec les valeurs communes de l’organisation pour réussir une co-construction.

QU’EST-CE QU’UN CHASSEUR DE TÊTE

QU’EST-CE QU’UN CHASSEUR DE TÊTE

Le chasseur de têtes opère avec la plus grande discrétion

pour approcher des potentiels candidats.

Planet.fr a interrogé Stéphanie Vignon, directrice d’un

cabinet de chasse de tête, sur ces personnes qui

travaillent dans l’ombre.

« Chasseur de têtes », un nom un peu mystérieux pour désigner un étrange métier. Mandatés par des entreprises pour trouver la personne qui correspond le mieux au poste à pourvoir, ces spécialistes du recrutement opèrent d’une manière un peu particulière. Ils approchent en effet directement les candidats qu’ils ciblent, mais en même temps, ils doivent aussi faire preuve de discrétion. Ils travaillent, en quelque sorte, « dans l’ombre ».

Des postes cachés qui n’apparaissent pas sur le marché

Contrairement aux méthodes de recrutement classiques, comme par petites annonces, ce ne sont pas les candidats qui viennent aux entreprises. La plupart de temps, les postes à pourvoir sont ceux de dirigeants ou de cadres dans différents secteurs qui n’apparaissent pas forcément sur le marché du travail.

La « chasse » se fait donc grâce à une dynamique très précise, en prenant comme poids de départ l’entreprise qui cherche à recruter et son secteur d’activité. Il faut analyser « l’écosystème de l’entreprise mandaté, trouver une entreprise similaire et un poste similaire », a expliqué Stéphanie Vignon, directrice d’Euphuia Conseil, cabinet de conseil en recrutement qui travaille avec des chasseurs de têtes, à Planet.fr.

 

Alors que les chasseurs de têtes doivent travailler dans l’ombre, leurs cibles sont, elles-mêmes, dans l’ombre. « On va chercher des candidats dans une entreprise concurrente ou analogue. Ce sont des personnes qui ne recherchent pas d’emploi et qui ne sont pas visibles », poursuit-elle.

Pour recruter, le « chasseur » doit être à la fois discret tout en ayant une certaine notoriété pour pouvoir approcher ces cibles lors de la prospection. Un métier qui joue donc sur le secret et la confidentialité puisque les postes comme les candidats sont dissimulés.

Un « métier de relations humaines » avant tout

Mais repérer des candidats en les dénichant directement sur leur lieu de travail est plus complexe que l’on pourrait croire. Les exigences d’un chasseur de têtes pour découvrir les meilleurs profils sont en effet très élevées.

Non seulement il faut que les compétences des postulants correspondent à celles demandées, mais ces derniers doivent aussi partager « la même culture de l’entreprise » et les « mêmes valeurs ». Pour Stéphanie Vignon, la dimension humaine est primordiale dans le travail des chasseurs de têtes qu’elle décrit comme un « métier de relations humaines ».

 

Le chasseur de têtes doit pour cela avoir une très bonne connaissance du monde de l’entreprise afin de pouvoir trouver le candidat qui saura s’adapter au mieux dans l’environnement de sa nouvelle société. « Il est préférable que la personne en charge du recrutement ait travaillé comme dirigeant ou en entreprise pour bien en comprendre le fonctionnement », nous précise la spécialise du recrutement.

Les candidats sont suivis pendant plusieurs mois

Bien plus qu’un simple intermédiaire, il accompagne réellement les postulants une fois qu’ils ont intégré l’entreprise. « Le chasseur de têtes suit les candidats pendant plusieurs mois durant sa période d’essai. Il va changer des vies par ce recrutement, à la fois celle de la personne qui va arriver dans l’entreprise et celles des personnes déjà en poste ».

Les spécialistes du recrutement ciblé apportent donc une réelle plus-value par une approche très « personnalisée et humanisée », nous décrit Stéphanie Vignon. « Les candidats sont valorisés car on va les chercher. De plus, très peu de profils sont proposés aux entreprises ». Le chasseur de têtes avance donc avec discrétion et précision pour dénicher sa cible, mais à l’inverse des autres chasseurs, il ne lui veut que du bien

http://www.planet.fr/societe-chasseur-de-tete-un-metier-ou-tout-se-passe-en-coulisses.1368098.29336.html

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